• [Hors-Sims / Graphisme Amateur + Projet] La Toile de Fond Bis

    Hello !

    J'ai eu une soudaine envie de me replonger dans cette histoire (parce que je me suis souvenu qu'un de ses passages était trop cute ?) de romance-pas-concentrée-sur-la-romance. J'adore Loëlle, ça parle de passion pour la guitare, d'un chat nommé Atine, de l'hiver, d'un petit village situé au Canada, de presque-Noël, d'une relation pure et simple... et, j'ai relu, c'est pas si mal, en fait !

    Si ça vous tente ; les passages que j'aime bien, pour X raison.s :3
    (les gars, c'est tellement loin que y'a pas d'inclusive, ça a perturbé ma lecture, c'était n'importe quoi x))

    « Il n'y avait plus que quelques âmes à l'extérieur, à cette heure-ci. Loëlle sortait toujours trop tard, fille de la nuit. Les lampadaires commençaient à s'allumer un par un, projetant leur lumière jaunâtre sur le village glacé, illuminant les rues lentement, effaçant la lune et sa lumière surnaturelle. Les commerçants fermaient leur bâtisse pour la nuit, barricadaient leur porte d'un geste mécanique, habituel et ennuyé, soupirant d'aise à l'idée de renter chez eux, au chaud. Les cafés étaient abandonnés de force sur les tables bringuebalantes, les pâtisseries jetées sans aucune délicatesse au fond d'un sac dans l'optique d'être dévorées plus tard. Et, en fond, il y avait cette mélodie gonflée de joie de vivre, se voulant un peu humoriste. Elle était la toile derrière les acteurs principaux, celle qu'on regarde sans vraiment la voir et, en un sens, elle adorait cette sensation, elle la faisait se sentir indispensable au sommeil de son village natal, au bon déroulement de la routine nocturne. »

     

    « Elle se leva de son siège, attrapant son instrument fétiche au vol et le jeta sur son épaule, entamant sa route jusqu'à chez elle à travers le musée à ciel ouvert. La basanée n'habitait pas si loin, à peine le temps de lasser ses jambes habituées au voyage. Il n'y avait pas masse d'étoiles sur la couverture nocturne, à peine de petits trous qu'on ne remarquaient qu'en passant dessus, faibles étincelles. Toutes ces stupides lumières inutiles prenaient toute l'attention sur elles, coupaient les rêveurs dans leur contemplation sans remord.

    La nuit n'était pas belle. »

     

    « Loëlle se percha sur le banc le plus proche, attirant quelques regards curieux sur elle. Ses petites mains aux petits doigts grattèrent les cordes avec toute la passion qu'elle portait en elle jusqu'à ce que les lampadaires ne commencent à s'allumer un par un, à illuminer la place gelée, à éclipser la lune et ses étoiles. Ses doigts maintenant insensibilisés, sa voix rendue rauque par la morsure du vent violent.

    Plus personne. Elle stoppa tout, prête à verser mille gouttes de glace, désespérée. Mais au lieu de craquer, elle rangea ses affaires, réchauffa ses mains à l'aide de ses gants troués de partout, frotta ses paumes ensemble. La roue s'arrêta, elle s'engagea à rentrer, donner un peu d'amour à son chat et se rouler en boule dans son lit tiède.

    - Magnifique ! la guitariste plaqua sa main douloureuse contre sa bouche, s'empêchant d'hurler à la mort, ses yeux s'agrandissant au maximum en moins de temps qu'il ne lui en fallait pour le dire, désolé... un garçon à peine plus grand qu'elle lui sourit doucement, d'un sourire réel, dénué de toute malice. Il replaça un peu sa capuche, désolé. Je n'ai qu'une pièce sur moi, là, tout de suite... il farfouilla les poches de son jean un instant avant d'en ressortir la-dite pièce, un simple dollar. Tiens.

    Ce n'était rien, c'était énorme.

    - Merci.

    Elle sourit, sans les dents, et rentra le coeur léger. »

     

    « Tout ça n'était plus qu'une mascarade, elle n'y croyait plus.

    Mais Loëlle sourit tout de même avec les dents. »

     

    « Le garçon au sourire sans malice prit place au côté de la basanée, levant la tête et se tordant le cou pour arriver à regarder son visage. En silence, il l'observa se dandiner sur son banc, la semelle de ses bottines glisser de temps en temps sur la surface givrée. Il observa ses yeux pétiller de quelque chose qui ressemblait à de l'espoir, son nez se froncer légèrement, ses lèvres s'étirer de façon à laisser voir ses dents imparfaites. Il vit aussi comment tout s'arrêta au moment où elle le remarqua, délia ses doigts de l'instrument. Le blond se demanda si c'était sa présence qui posait problème à la musicienne.

    - Tu peux en jouer plus ? Fais comme si j'étais pas là.

    Loëlle hocha rapidement la tête sans un mot à son égard, tout recommença d'une façon si sèche, mais si naturelle, qu'il se dit un instant qu'elle jouait un rôle, peu importe lequel. Son sourire, avec les dents, avait l'air vrai, sincère, mais on pouvait aisément deviner que le coeur n'y était pas, plus. Elle avait l'air triste, exténuée, vidée de toute émotion positive, mais elle souriait avec les dents.

    La nuit débuta sa symphonie parfaitement exécutée. De la mélodie discrète des insectes nocturnes aux choeurs des oiseaux les survolant. Des mouvements impétueux du Saint-Laurent face à eux jusqu'au battement des branches des arbres.

    Aucun d'eux ne semblait ressentir la moindre fatigue.

    Les paupières désormais closes, le garçon savourait sa jolie voix, toute en douceur, un peu rauque mais non moins magnifique. Tellement agréable qu'il aurait pu continuer à la fixer ainsi toute la journée, à écouter ses notes et ses mots qu'elle connaissait visiblement par coeur, comme si elle les avait composés elle-même, de ses petites mains aux petits doigts. La lumière d'une lampe à l'ampoule vacillante, un café au coin de la table, sa guitare sur les genoux, la frustration de ne pas trouver les bons mots sans voix, puis la satisfaction d'avoir trouvé le moyen d'exprimer ce qu'elle désirait exprimer au monde.

    La guitariste ne portait aucun gant, à peine un manteau criard et ce qui chaussait ses pieds semblait avoir le double de son âge, si ce n'est plus. Il se demandait comment elle tenait, lui qui avait du mal avec le moindre flocon de froid et enfilait bien deux vestes par-dessus son pull avant de passer la porte.
    La lune étira sa couverture percée de quelques étoiles imperceptibles lorsque le chant de la nuit se retrouva seul, la guitare s'était tue, la voix éteinte. Il lui tendit une unique pièce, il n'avait pas grand chose, lui non plus.

    - Désolé... tiens.

    - Merci.

    Loëlle avait laissé son sourire s'effacer complètement, ses yeux la piquer, sa langue se poser au coin de ses lèvres, son visage grimacer, mais elle avait gardé ses perles glacées pour elle, silencieuse fille de la nuit. Elle s'assied, rangea son amie avec précaution, enfila ses gants. Noeud de routine, la roue stoppa son tournoiement étourdissant.

    Le blond à son côté la fixait de ses iris gris souris, elle le fixait de ses prunelles chocolat

    Elle aimait ça, au fond, sortir dans le froid, fermer la porte derrière elle et quitter son chat sur un mensonge stupide. C'était vivifiant, ce vent qui s'écrasait contre ses joues, cette sensation qui la prenait au corps dès l'instant où elle commençait à caresser le bois lisse de toute écorchure. Qu'on se préoccupe de son sort ou non, ça ne la blessait pas vraiment, elle les comprenait ; leur ennui, lassitude, sourires feints, pas rapides, corps grelottants, dents claquantes, temps manquant, vies intenses, fêtes approchant. Il neigeait, ses cheveux et son bonnet étaient décorés d'étincelles blanches, de lumières bon marché mises à la va vite, avec attention, autour du sapin traditionnel. Les lampadaires transperçaient la vie nocturne, les rues et ruelles se vidaient, les gens paniqués par les flocons se pressaient. Elle était la toile de fond, inutile, nécessaire, elle aimait ça.

    Loëlle sourit, sans les dents, très légèrement, détournant son regard sur le village endormi. »

     

    « Elle écouta en silence les conversations des autres clients, les tintements des couverts, des cuillères dans les cafés. Elle observa les volutes de fumée au-dessus du sien, le lait et la caféine se mélanger, les grains de sucre s'évader de leur petit sac. Il était mieux, cette fois-ci, presque bon, plaisant. Le goût mêlé à celui de la tomate amère était un peu étrange, le fromage fondu collé sous ses dents semblait confortablement installé, mais la chaleur l'enveloppait comme une douce couverture, rosissait ses pommettes et apaisait le bout de son nez. Son bonnet encore planté sur ses cheveux, ses pieds battant au rythme de la musique classique, ridicule, de Noël passant par les enceintes de l'établissement. »

     

    « - Tu m'as payé un sandwich à trois dollars, tu pourrais au moins me dire ton nom, quémanda la musicienne après un moment d'hésitation, posant finalement son regard sur le blond debout devant elle, qui sautillait d'une jambe à l'autre pour se réchauffer.

    [...]

    Le garçon au sourire sans malice prit trois chansons avant de lui lancer sa pièce, de s'excuser encore une fois pour le peu qu'il lui donnait, alors qu'il n'avait pas à le faire, qu'il n'était pas le fautif dans cette histoire.

    Sa capuche descendait jusqu'au-dessus de ses yeux, camouflant son visage rougit de sa vue, il s'enfonçait jusqu'aux genoux dans la poudreuse épaisse, son jean ne tarderait pas à se tremper et à devenir désagréable contre sa peau pâle.

    - Lockehart... il serra les dents, montrant clairement à l'ébène qu'il n'appréciait guère le prénom qu'on l'obligeait à porter depuis sa naissance. Elle ne put s'empêcher de pouffer, d'écarquiller ses yeux sous la surprise. Tais-toi, c'est pas drôle.

    - Ça fait tellement nom de sorcier, genre grand mage puissant qui joue au papa aimant avec tout ce qui est plus jeune que lui.

    [...] ça sonnait joli à l'oreille, mélodieux, juste, quelque chose qu'on aurait pu écrire, créer de toutes pièces, en faire un morceau qu'on écouterait en boucle des heures durant, sans se lasser.

    - Eh bien... ma mère jouait à ce jeu, quand elle était plus jeune... ses prunelles claires firent un rapide salut aux étoiles, il jeta ses bras en l'air, trouvant visiblement l'idée ridicule, il y a cet homme, je sais pas si c'est un sorcier, qui s'appelle comme ça... elle a décidé que ce serait le nom de son fils. Mon père a pas eu son mot à dire.

    Il se détourna d'elle, trop gêné pour continuer cette petite discussion et décida de repartir. Il faisait beaucoup trop froid, de toute façon, il ne tiendrait pas bien longtemps.

    - C'est joli, elle l'arrêta avant que le vent ne couvre sa voix, Loëlle. Et j'aime bien le mien, on dirait un surnom qu'on donnerait à une petite fille.

    Lockehart sourit, s'approcha de nouveau, prit place sur le banc gelé, remonta ses jambes contre sa poitrine afin de les protéger de toute cette neige.

    - C'est mignon. »

     

    « Dehors, le temps était presque doux, si on comparait aux vents violents des derniers jours. L'air embrassait doucement ses joues, les pointes de ses cheveux dépassant de son bonnet usé voletaient paisiblement, son manteau et ses bottes paraissaient réellement utiles, ses gants pourraient rester dans sa poche pour un temps. Il neigeait de doux flocons délicats, attendant patiemment de trouver un endroit confortable où se poser. Sur ses manches, on en distinguaient déjà quelques-uns.

    Loëlle aimait la neige. Elle scintillait sous la lumière horrible du village endormi, s'amassait en tas informes sur les bords des routes à peu près déneigées, recouvertes de sel craquant sous ses bottines noires, mais elle arrivait encore à lui paraître de toute beauté, à sa façon. Il n'y avait pas masse d'étoiles aux côtés de la lune, comme toujours, elles reposaient toutes au sol. La couverture au-dessus de sa tête était intacte, c'en était presque déprimant.

    [...]

    De ses mains nues, elle chassa la poudreuse de sa scène, gratta un peu la légère couche de glace, grimpa lorsqu'elle parut certaine de sa stabilité. Elle joua toute seule, joua la toile de fond, que tout le monde entendait mais que personne n'écoutait, joua de ces chansons ignorées, joua de ces chansons connues, joua de ces morceaux oubliés, joua ce qu'elle voulait jouer. Jusqu'à ce que ses doigts en aient marre de titiller les vieilles cordes, que ses bras aient envie de tout lâcher, que ses jambes ne la tiennent plus, que sa voix ne soit teintée d'épuisement, que la chaleur ne l'envahisse, que le froid ne puisse plus rien contre elle. La solitude l'entourait, mais n'arrivait pas à l'écraser, elle était bien, elle tenait une amie qui ne la quitterait jamais, qui resterait à ses côtés après que la chaleur ne l'ait étouffée, que toutes les flammes de ses bougies ne se soient éteintes, que ce banc ne s'effondre sous son poids, que tous les lampadaires de ces rues fantômes n'aient éclatés. Et même si la passion ne venait à quitter son coeur, elle ne serait pas loin, elle l'attendrait.

    Loëlle souriait avec les dents, comme si sa joie était prisonnière des notes de musique, condamnée à ne vivre qu'à la lumière de la lune. De ses yeux chocolat, elle observa la couverture du ciel, lisse comme une planche à pain, vide de quoique ce soit d'intéressant à regarder.

    - Tu vas tomber, l'avertit une voix sortie de nulle part, la forçant à se libérer de sa petite transe dans un sursaut qui la fit perdre pied. Son corps s'étala ridiculement de tout son long dans l'épaisse couche de neige, lui arrachant un cri de surprise. Sa main tenait toujours sa guitare. Oh. Désolé... tu veux que je t'aide à te relever ? le blond tendit son bras dans sa direction, s'approchant maladroitement de sa silhouette.

    - Non, couche-toi à côté, c'est agréable, Lockehart afficha une mine perplexe, peu convaincu de l'affirmation de l'ébène. Mais range ma guitare, avant.

    Il prit un moment de réflexion, la tête penchée sur le côté, les lèvres pincées en une fine ligne. Il faisait froid, la neige était encore plus froide, il ne portait pas grand chose sous son manteau et son jean ne prendrait que quelques instants avant de se tremper. Ses doigts gelés eurent tout de même le courage d'attraper l'instrument et de le placer dans son étui, couché sur le banc en attente de son double. Ses genoux mirent plus de temps à se plier, son dos hésita une éternité à percer la surface d'un blanc immaculé. Il frissonna en sentant myriades de flocons s'infiltrer sous ses vêtements, dans ses bottes plus aussi chaudes et dans sa capuche tombée de sa tête.

    - Froid, se plaignit-il simplement. Et malgré ce froid, la guitariste laissait ses gants à leur triste sort, sa peau à découverte ne gelait pas. Ce n'était qu'une douce caresse, imperceptible, effacée, éloignée. Elle se tourna vers lui, nullement tremblotante, se moquant ouvertement de son malheur, gloussant face à sa détresse. C'est pas drôle.

    Ils restèrent silencieux quelques minutes ; ils n'étaient pas assez copains pour parler de leurs hypothétiques points communs, il était compliqué de lancer un sujet qui ne retomberait pas comme un soufflé, dans ces cas-là. Le garçon au sourire sans malice fut le premier à se lancer, à tenter quelque chose, à ne pas laisser l'ennui planer entre eux.

    - J'ai pensé à toi en allant me chercher des chaussettes chaudes, aujourd'hui, lança-t-il de façon complètement aléatoire, récoltant un haussement de sourcils étonné.

    - T'as vu quelqu'un qui me ressemblait ? Ou bien t'as pris des chaussettes avec des petites guitares dessus ? T'as trébuché sur un banc, peut-être ?

    - Je suis passé devant une étagère de bonnet de Père Noël, je me suis dit que ça irait bien avec ton manteau.
    Sur ces mots, il lui tendit le-dit bonnet rouge, ainsi que l'usuelle pièce d'un dollar. Loëlle sourit, sans les dents, et s'empressa de le planter à la place de l'ancien, qu'elle rangea avec ses gants. Elle avait probablement l'air ridicule et elle sortirait du décor lorsque Noël sera derrière eux, mais elle prit tout de même ce cadeau avec grand plaisir. »

     

    « - Locky ? proposa innocemment Loëlle en posant les deux tasses sur sa petite table de salle à manger. N'attendant pas sa réponse, elle se retourna, allant chercher deux cuillères et son pot de sucre à moitié vide, reposant au côté de la machine à café ayant un grand besoin d'être nettoyée. Elle en tendit une au blond et, à peine une seconde après qu'il l'eut saisie, partit en quête du carton de lait. Ce n'est qu'après s'être enfin assise sur la chaise restante qu'elle le laissa la questionner.

    - Comme ce mec dans la mythologie Nordique ? haussa-t-il un sourcil, faisant tinter l'ustensile après avoir ajouté deux sucres et un peu de lait à son café.

    [...]

    - Ça sonne pareil, mais c'est pas pareil, elle décida finalement de le laisser croire qu'elle savait parfaitement à qui il faisait référence, comme "lucky", mais avec un o, pour Lockehart. Comme t'as pas l'air d'aimer ton nom... et puis c'est mignon, Locky.

    Le-dit sembla prendre le temps d'y penser, incertain face à ce nouveau surnom qu'on lui attribuait. Il acquiesça vivement au bout de quelques instants avant de commencer à boire lentement, devant se concentrer pour ne pas tacher son pull rayé. Un peu plus tôt, il avait attrapé une couverture traînant sur le canapé du salon, l'enroulant autour de ses épaules sans demander la permission à sa propriétaire. Toutes les bougies placées un peu partout diffusaient une quantité énorme de chaleur, Loëlle étouffait, mais lui avait toujours aussi froid, ses mâchoires devenaient douloureuses à force de claquer des dents inlassablement, ses jambes tremblotaient tellement qu'Atine en avait eu marre et était venu se rouler en boule sur ceux de sa maîtresse, qui se refusait désormais à bouger, de peur de s'attirer les foudres de son chat. »

    [...]

    La porte se rouvrit sur un Lockehart grelottant alors qu'elle se levait pour éteindre toutes ces bougies, dont l'odeur commençait à l'étourdir. Le chat se dirigeait à petits pas vers son oreiller afin de continuer sa sieste, alors elle ne s'inquiéta pas vraiment de son sort, sachant très bien que le sommeil primait sur toutes ses envies d'aventure.

    - Ellie. »

     

    « Il partit sur ces mots confus, lançant une pièce d'un dollar dans sa direction.

    Scintillante ironie. »

     

    « [...]

    - Quand Atine décidera de te griffer de partout, j'essayerai même pas de l'arrêter, elle souffla simplement dans son chocolat, ses lèvres autour du rebord de la tasse bouillante. Elle réprima un sourire lorsque le rire ridicule du blond emplit la pièce, en réponse à sa menace peu crédible, tu vas me cracher dessus ? elle osa demander innocemment, sa voix étouffée par sa proximité avec sa boisson.

    - On peut pas tous avoir un rire de petite fille comme madame.

    - Question de pratique, je dirais... Loëlle reposa finalement sa tasse sur la petite table, frotta son nez rougit par toute cette vapeur chaude avec le bout de sa manche, mais chez moi, c'est inné. C'est plus un gloussement, d'ailleurs, comme les dindes.

    - Donc, à Noël, c'est toi qu'on mange ?

    - Exactement. Bande de cannibales. »

     

    VOILÀ VOILÀ

    Sinon, comme le dit le titre, j'ai aussi refait la couverture pour l'occasion (l'autre me plaisait déjà plus). C'est un peu beaucoup temporaire, cependant, je vais certainement la refaire x) Honnêtement, je suis pas trop sûr de ce qui pourrait convenir pour cette histoire à part un banc en plein hiver, et le banc me tente pas plus que ça, m'voyez ^^'

    [Hors-Sims / Graphisme Amateur + Projet] La Toile de Fond Bis

    V1 - V2 - V3
    (Je viens de remarquer que y'a mon
    prénom de naissance sur la première...)

    Après, j'en parle et je m'obstine, mais je sais même pas si je vais vraiment arriver à m'y mettre un jour, j'ai encore de gros problèmes avec mon inspiration disparue (vous croyez que je peux lui demander de réapparaître pour Noël ?)... m'enfin ^^'

    Et sinon, vous ça va comment, les loupiotes ? ~


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