Ayé, on est en Australie !
Saï : Quoi ?
Non mais meurs pas pour ça, ce serait bête.
Saï : Mais t'étais sérieux ?
Ah oui ! Quand je dis que je fais quelque chose, je le fais.
Saï : Mais la neige !
... si t'es pas content, c'est pareil, de toute façon.
Saï : Grumpf.
Scoop : Saï découvre les pourboires. Attention, attention, je répète : Saï découvre les pourboires !
Saï : Hilarant.
Autant que ton septième niveau.
Saï : Huitième !
Héhé ~
Des gens ! Allez, aboulez les sous ! Je suis l'Observateur et je vous l'ordonne, stupides tas de pixels !
Saï : T'as fini ?
J'essaie de t'aider et toi tu m'envoies paître... débrouille-toi, tiens.
... saleté.
Saï : Héhé. Merciii !
Je veux pas me la ramener de trop, mais si ça arrive aux oreilles de ton chéri que tu parles aux autres gens, vous allez même pas avoir le temps de vous envoyer en l'air que ce sera terminé. Il va probablement s'en rendre compte à ce moment là, d'ailleurs...
Saï : T'inquiète, je gère.
Tu gères le mensonge. Je vois.
Saï : Fais pas comme si ça t'arrivait jamais de mentir.
J'essaie d'éviter le plus possible... j'ai pas dit que ça faisait de toi une mauvaise personne, j'ai dit que c'est ton futur copain - tente même pas de nier, ça marche pas avec moi - et qu'il a le droit de savoir que tu peux parler. Je t'ai pas dit de lui raconter tout ton jardin secret, juste de pas lui dire que t'es muet pour ensuite venir me parler comme si de rien n'était. Je sais ce que ça fait quand tes cordes vocales refusent de fonctionner sans raison particulière, alors que tu vois bien que la personne va pas te manger, mais là t'abuses, et sur tous les niveaux.
Saï : Ça va ? Tu t'amuses à me faire la leçon à tout bout de champ ?
... t'as entendu ce que j'ai dit, au moins ?
Saï : Ouai, j'vais bosser.
...
Mais tu bosses pas, aujourd'hui. Si ?
Saï : J'ai un concert, en fait.
Ahn, tu commences à percer ! C'est bien, bientôt tu ramasseras enfin les fruits de ton dur labeur, avec dix-mille simflouz le concert !
Saï : Il me reste encore trois promotions avant d'y arriver, quand même...
Certes. Bon, va te déchaîner, je t'attends.
... et fais pas comme moi : tombe pas.
Ce moment où ton jeu fait n'importe quoi... j'ai désactivé la neige et limité l'hiver à trois jours, mais y'a quand même du givre de partout... et le thermomètre est à zéro depuis deux jours...
T'es tombé ?
Saï : Non. Pourquoi ?
Parce que, moi, j'ai réussi à me planter, une fois... et même pas celui où y'avait que quelques dizaines de personnes, mais celui où la salle était pleine ! Enfin, notre cher bassiste m'a fait un croche-pied, mais c'est pareil !
Saï : ... t'es pas doué, quand même.
M'en fout, je suis tombé à genoux, j'ai pu faire comme si c'était fait exprès !
Saï : D'accord... continue de raconter ta vie, moi je vais piquer mon sprint.
Saï qui veut faire du sport ? T'es vraiment pas moi...
... menteur !
Saï : C'était une façon de parler...
Tu vas voir Gebriel ?
Saï : Exactement.
Bah enfin. Il est sacrément patient, pour t'avoir attendu aussi longtemps...
Saï : Mais je suis pas un Sim né !
Je sais. Mais t'étais long quand même.
Mec. C'est ton voisin.
Saï : Et ?
Et tu me l'as pas dit !
Saï : Alors ?
Alors tu sais tout sur moi et je sais que dalle sur toi, c'est pas juste !
Saï : ... tais-toi, je veux pas te parler par erreur.
Faudra lui dire un j-
Saï : Tais-toi, j'ai dit.
Grumpf. Tu m'énerves.
Gebriel : Saï ! Rentre, il fait froid !
Gebriel : Il est super tard, quand même ! Qu'est-ce que tu fais là ?
Saï : « C'est fort possible que j'ai un truc à te dire »
Gebriel : Ah bon ?
Saï : ...
Gebriel : Saï ?
Saï : ...
Gebriel : Hum ?
Saï : « Je te plais ? »
Gebriel : Pardon ? T'as pas plus stupide ?
Saï : « D'accord. Je me suis trompé. Désolé »
Gebriel : Quoi ? Non, c'est pas ce que je veux dire ! Évidemment que tu me plais ! C'est stupide, comme quest-
Roh purée, c'est trop mignon. Allez, faites-moi un bébé, maintenant !
... quoi ? C'est pas possible ? C'est pas grave.
Gebriel : Ça t'as pris deux saisons pour te décider ? Je suis si intimidant que ça ? Arrête de lever les yeux au ciel, c'est impoli.
Saï : « Où t'as vu que t'es intimidant ? »
Gebriel : Hé !
(bonjour de la véritable Australie, btw)